Soldats provenant du milieu rural de la province de Mésie Inférieure dans les légions romaines

Lucreţiu MIHAILESCU-BÎRLIBA

DOI: 10.47743/asui-2021-0009

Abstract: The author analyzes the epigraphic file of the soldiers coming from the rural milieu of Lower Moesia, while they were enlisted in the Roman legions. He tries to establish a chronological distribution of the texts, the regions where these soldiers are coming from and what were the reasons of their enlistment.

Keywords: Moesia Inferior; soldiers; rural milieu; legions.

Ancient library of Alexandria foreign book fund

Daniela ORZAŢĂ

DOI: 10.47743/asui-2021-0008

Abstract: The aim of this article is to demonstrate that the Lagid Kings showed great interest not only in the works of Greek authors, but also in the non-Greek books. I argue here that in the Alexandrian Library there were also books that belonged to foreign cultures. According to sources, it seems that in the Alexandrian Library there were no books in other languages, but only in Greek, therefore the books of foreign origin had to be translated into Greek in order to be displayed in the Library. Among these books of foreign origins we mention the Hebrew Bible, the History of Babylon, written by a Babylonian priest named Berossos, the sacred texts of Zoroastrianism and the sacred Buddhist texts, which were written in faraway lands and were brought to Alexandria under the patronage of the Lagid kings, where they were translated and included in the famous royal library. These books had an undeniable importance in spreading the knowledge and wisdom of other cultures in the Greek world, first in Alexandria and Ptolemaic Egypt, and later throughout οἰκουμένη, since Greek was lingua franca at the time and thus facilitated the spread of these works. This was possible due to the bibliophile ecumenism of the Ptolemies, who did not seek to gather in the Alexandrian Library only writings belonging to Greek culture, but wanted to include in their library all the science and wisdom of the world.

Keywords: Lagid Dynasty; Ptolemy I Soter; Ptolemy II Philadelphos; Ptolemy III Evergetes; Library of Alexandria; bibliophilic ecumenism.

„Pe vremea ce au fost Mareş banul vornic mare, fiind mare şi putérnecu”. Adăugiri la biografia marelui dregător muntean Mareş Băjescu

Marius PĂDURARU

DOI: 10.47743/asui-2021-0007

Résumé: L’une des figures les plus intéressantes des dignitaires valaques dont l’activité a été documentée dans les décennies cinq-huit du XVIIe siècle a été Mareş Băjescu, considéré à juste titre dans l’historiographie comme un «homme nouveau» de cette époque. Bien que ses origines soient modestes, lui étant le fils de certains citadins de Câmpulung, en s’appuyant sur ses qualités natives et intellectuelles et ayant le soutien du postelnic (maréchal de la cour) Constantin Cantacuzène, de la famille et du groupe politique homonyme, il bénéficiera d’un carrière politique d’exception. Cela aboutira à la dignité de grand ban (haut dignitaire gouverneur), à deux reprises en l’absence des princes régnants étant également l’intendant du trône princier. A partir de quelques informations archéologiques et de certains documents inédites, nous nous sommes référés ici en particulier aux années 1666-1667, lorsque Mareş Băjescu, devenu grand vornic (gouverneur), parvient à acquérir une grande influence politique et une grande force économique. Le boyard devient grand vornic (gouverneur) à la fin de l’année 1665 / début de l’1666, sous le règne de Radu Leon (1664-1669), remplaçant dans cette dignité justement le principal adversaire des Cantacuzènes, le vornic (gouverneur) Stroe Leurdeanu. Pas du tout par hasard, l’année 1666 coïncide également avec le début de la réhabilitation du postelnic (maréchal de la cour) Constantin Cantacuzène par le déclenchement du processus d’identification de ses assassins. Pendant cette année ou juste après, Mareş rénove, voire même agrandit, les maisons de ses parents à Câmpulung, situées près du monastère Negru Vodă. Aussi, en 1667, il fit construire une cave avec un réfectoire et une maison abbatiale au monastère de Vieroş. C’est également pendant cette période qu’il fit édifier ou plus probablement apporter des améliorations à une maison plus ancienne près de la cour princière de Targoviste où, en tant que chancelier de la chancellerie princière, il avait commencé sa carrière de dignitaire. Dans tous les trois endroits mentionnés, des carreaux de poêle ont été découvertes lors de recherches archéologiques, ayant pour représentation l’aigle bicéphale, symbole de la famille-clan Cantacuzène à la tête de laquelle Mareş s’est trouvé. L’inscription à la base contient le nom de l’artisan, Simeon Rusu, mais aussi l’année de commande et de fabrication des moules pour les respectives carreaux: 1666. C’est connu le fait qu’entre la fin septembre 1667 et le début janvier 1668, Radu Léon fut contraint de se rendre à Andrinople pour payer pour la première fois le grand mucarer pour qu’il soit reconfirmé comme prince régnant. Dans cette action, le prince bénéficia du soutien conditionnel des Cantacuzènes, celui qui se rendit à Constantinople pour utiliser ses relations personnelles étant le fils aîné du postelnic (maréchal de la cour) Constantin, Drăghici le spătar (connétable), qui y mourut dans des conditions restées peu claires. Dans le pays, à la place de Radu Leon, porteur des soucis du règne resta le vornic Mareş Băjescu. De ce premier isprăvnicat (intendance du trône princier), deux de ses ordres furent conservés en copie, donnés respectivement le 19 octobre et le 14 novembre 1667. En profitant de la circonstance qu’il était l’unique représentant du prince régnant – faveur dont il a bénéficié aussi lors du règne du prince Antonie de Popeşti (1669-1671), étant le seul grand dignitaire de la Valachie de l’époque qui a eu la qualité d’unique ispravnic de scaun (intendant du trône princier), même deux fois, sous deux règnes différents – Mareş Băjescu a commis certains abus. L’un d’eux était l’échange de domaines avec le mentionné monastère de Vieroş, auquel pour trois villages d’Argeş près de l’ancienne forteresse Poenari, édifié par Vlad Ţepeş, à savoir Căpăţâneni, Poenari et Siliştea Cheienilor, il a donné son domaine de Comanca, département de Vâlcea. Pour compenser la différence entre les propriétés changées, Mareş a construit à Vieroş une cave avec un réfectoire et une cellule de couvent au-dessus, le bâtiment étant évalué à 100 ughi. L’échange est resté en vigueur pendant le règne d’Antonie Voda de Popeşti, membre et partisan du parti des Cantacuzènes, mais s’est terminé sous le second règne de Grigore Ghica, un opposant connu de ce groupe de boyards, fait consacré par le jugement mentionné dans l’acte rédigé le 10 mars 1673, date à laquelle chaque partie impliquée reçut ses possessions initiales. Pour la construction édifiée à Vieroş, Mareş a reçu les 100 ughi investis. Les informations extraites des documents invoqués ci-dessus, corroborées d’une heureuse manière avec les investigations archéologiques, nous donnent une image beaucoup plus claire de l’ascension du groupe des Cantacuzènes dans la première partie du règne de Radu Leon, mais aussi plus tard, sur le fond de l’augmentation de la crise traversée par le principale institution de l’état, dans le contexte de l’accentuation de la domination ottomane. Aussi, les sources invoquées sont des jalons importants pour la biographie du grand dignitaire valaque Mareş Băjescu, révélant d’une part un homme reconnaissant envers le groupe politique auquel il devait tout, et d’autre part un caractère tenace, fort, habile et parfaitement adapté à son époque.

Mots-clés: Mareş Băjescu; Valachie; Cantacuzène; intendant du trône princier; Radu Leon.

În căutarea „patriciatului” pierdut. O revenire

Ştefan S. GOROVEI

DOI: 10.47743/asui-2021-0006

Résumé: Il y a beaucoup de temps, après un sondage assez consistent, l’auteur a présenté quelques observations préliminaires à une question dont le débat était alors (1988) de date encore fraîche: l’existence d’un patriciat urbain dans la principauté de Moldavie au Moyen Âge. Dans le dossier de cette question controversée, il a proposé, à cette occasion, quelques autres éléments pour une recherche comparée, à la suite des constatations formulées par des chercheurs tels Radu Manolescu (pour les principautés roumaines de l’Est et du Sud des Carpathes) et Konrad Gündisch (pour la Transylvanie et surtout pour la ville de Bistriţa). Les menues considérations générales ont été illustrées alors avec des exemples fournis seulement par les sources éditées concernant deux villes importantes de la Moldavie médiévale: Suceava et Cotnari. Il est compréhensible que, dans le suivant laps de temps, personne ne se soit penché sur ce sujet: c’est l’histoire contemporaine qui a envahi, avec toute sa force, nos vies et nos activités. Mais il semble difficile à comprendre pourquoi le „dossier” ne fut-il rouvert et les discussions reprises, lorsque l’histoire et son investigation ont regagné le cours (considéré maintenant être) normal. C’est encore plus étrange, vu que l’histoire des villes (de la ville, en tant que phénomène historique) est devenue un domaine de recherches avec des réalisations exceptionnelles, du point de vue tant de l’interprétation (et réinterprétation) des sources écrites, que de la valorisation des découvertes archéologiques. La ville de Jassy (Iaşi), par exemple, a enrichi son patrimoine historiographique avec la collection monumentale initiée par le professeur I. Caproşu et qui rassemble, en dix volumes, des milliers de documents jusqu’à l’aube du XIXe siècle (et on a déjà besoin de deux ou trois volumes de suppléments pour ramasser les documents découverts ou identifiés entre temps). La ville de Suceava (l’ancienne capitale de la principauté moldave) bénéficie, elle aussi, d’un volume de documents concernant son histoire, tandis que pour Cotnari on dispose maintenant d’une recherche détaillée de l’histoire des propriétés de sa zone viticole en ensemble. D’autre part, la collection Documenta Romaniae Historica s’est enrichie en ajoutant 13 volumes de documents (jusqu’à 1646). Il y a, donc, une base documentaire assez riche pour justifier la reprise de la recherche. L’investigation doit conduire, en première ligne, à la corroboration des diverses sources et, en seconde ligne, à leur traitement du point de vue généalogique, comme manière de prouver la continuité des positions sociales. Non seulement les nouvelles acquisitions documentaires, mais aussi les sources connues de plus vieille date sont capables d’offrir des informations non encore utilisées ou insuffisamment mises en valeur: le catalogue (ou registre) des fourreurs et des pelletiers de Suceava en est le meilleur exemple. Faute d’une telle recherche, l’histoire sociale est privée d’un chapitre très important, ayant aussi des implications majeures dans d’autres secteurs de la connaissance du passé.

Mots-clés: villes; Moldavie médiévale; citadins; „patriciat”; élites sociales et culturelles; sources.

Inelul jupaninei Vlădae. O descoperire arheologică şi implicaţiile ei istorice

Minodora CÂRCIUMARU

DOI: 10.47743/asui-2021-0005

Abstract: The Princely Court from Târgovişte, the residence of the Wallachian princes for almost three centuries (from 15th to early 18th century), had in its premises, along with civil architectural components, three churches, built between 15th and 16th centuries: the later called Chapel Church or Lady’s church, today only party preserved, whose bell tower was overlapped by an imposing tower known as the Chindiei Tower, the Great Princely Church built, according to the old chronicles, in 1583-1584, and the third church, which offered the subject of the present study, St. Parascheva or St. Vineri, as it is also known, was built outside the fortified enclosure from the 15th century, but in its immediate vicinity. The project to restore the monuments of the Princely Court carried out during the 1960s also included St. Parascheva’s Church, which involved a series of archaeological investigations of the monument. Thus, a less common necropolis was identified, in which the funerary inventory objects (ornaments, sealing rings, clothing accessories) belonged to characters who were part of the aulic and urban elite of Târgovişte. In 2018, by resuming the archaeological research, the discovery of a sealing ring, with stone, made of gilded silver, customized by the inscription „JUPANINA VLĂDAE” (LADY VLĂDAE), aroused a special interest. Beside its spectacularity, determined by its massiveness, appearance and decoration, the inscribed name is the element that sends us to the beginnings of this place of worship, to its founders from 1517, Manea – Clucer and the lady Vlădae. The presence of the ring at the Princely Court of Târgovişte calls into question aspects of the life of this family of boyars from the beginning of the 16th century, and the historical implications around this valuable object of adornment.

Keywords: Princely Court; Târgovişte; St. Parascheva’s church; Seaca-Muşeteşti monastery; archeological research; seal ring.

Daruri, mărfuri şi obiecte de prestigiu la curtea Moldovei în secolul al XVI-lea

Maria Magdalena SZÉKELY

DOI: 10.47743/asui-2021-0004

Résumé: Les relations commerciales de la Moldavie forment un des sujets qui ont constamment retenu l’intérêt des médiévistes roumains. Des documents publiés depuis la seconde moitié du XIXe siècle ont permis d’éclaircir un certain nombre d’aspects: les réseaux de transport, la naissance et le développement des foires commerciales, le type de marchandises importées et exportées, le volume des transactions, les monnaies en circulation, les institutions, ethnies, familles et individus impliqués dans le commerce, etc. Les études pionnières de N. Iorga, I. Nistor, G. Zane, Radu Manolescu ou Alexandru I. Gonţa trouvent leur continuation aujourd’hui, avec de beaux résultats, dans des monographies, des études ou des volumes collectifs. Malheureusement, trop peu des produits coûteux qui sont arrivés en Moldavie sous forme de marchandises ou de présents ont résisté à l’épreuve du temps. Combiner des informations écrites avec des sources archéologiques et trouver des analogies avec des pièces similaires conservées dans des collections et des musées d’autres pays peut être une méthode pour reconstituer l’apparence, la qualité et la destination des objets qui, au-delà de leur utilisation pratique, avaient également le rôle de marques d’identité: ils signalaient la supériorité sociale de leur propriétaire. La présente étude essaie de les identifier et de saisir leur signification, en recherchant quelques étoffes (drap et brocart panni d’oro), certains vêtements et tissus (çatma et velours benek) reçus en cadeau de la Porte Ottomane, des gants, des carrosses et des montres. Les présents reçus par les princes et les boyards moldaves du XVIe siècle, ainsi que les biens achetés au profit de la Cour, ne permettent pas de parler d’une vie aristocratique comme celle de l’Europe occidentale. Cependant, les étoffes précieuses, les vêtements moins communs, les moyens de transport décorés, les instruments techniques extravagants, la nourriture et les boissons d’un certain raffinement, tout dessine l’image d’une Cour de l’Est, où princes et boyards, prenant des modèles à la fois occidentaux et orientaux, s’efforçaient, avec leurs propres ressources et moyens, d’être contemporains du monde dans lequel ils vivaient.

Mots-clés: Moldavie; XVIe siècle; drap; brocart panni d’oro; çatma; velours benek; gants; carrosses; montres.

Domnia şi cancelaria – danie şi cronologie în perioada Paştilor în Ţara Românească (secolul al XV-lea)

Liviu Marius ILIE

DOI: 10.47743/asui-2021-0003

Abstract: The chronology of the princely documents issued from Wallachia during the 15th century is a very important matter for understanding the relationship between the reign and the chancellery. The Slavonic documents that are preserved in original are generally dated in Byzantine style, by using the month and the day and very few of them are dated with the religious feast; from the second category, almost all the documents are dating from Easter period and are dedicated to different monasteries. All these acts are somehow circumscribed both to the time of the reign and to the time of the Church.

Keywords: Wallachia; Easter; document; reign; chronology; monastery.

O ipoteză privind datarea primei fresce din Biserica Domnească a Târgoviştei în vremea lui Mihnea Turcitul

Radu CÂRCIUMARU

DOI: 10.47743/asui-2021-0002

Abstract: The Princely Church of Târgovişte is one of the most important achievements of Wallachian architecture from the 16th century. However, it continues to raise controversial issues, one of them making the subject of the present study. It is about dating the first layer of fresco, a layer that was framed either in the reign of Mihai Viteazul, or even later, in the period of Matei Basarab. With the help of the votive painting placed in the narthex, at the disposal of the ruler Constantin Brâncoveanu, but also after the analysis of the diptych attributed to Şerban Cantacuzino, we tried to build the hypothesis that the first painting dates from the second reign of Mihnea Turcitul. Its lateral distribution, both in the votive picture and in the diptych, indicates the ruler’s gesture to convert to Islam, which has not been forgotten but, on the contrary, condemned, over the centuries.

Keywords: The Princely Church of Târgovişte; restoration; fresco; votive painting; Mihnea Turcitul.

Civilizaţie aulică şi civilizaţie urbană în Moldova şi Ţara Românească. Secolele XIV-XVII (Cuvânt înainte)

Maria Magdalena SZÉKELY

DOI: 10.47743/asui-2021-0001

Abstract: On February 11, 2021, the proceedings of the conference “Aulic Civilization and Urban Civilization in Moldavia and Wallachia. 14th-17th centuries” took place online, organized by the Faculty of History of the “Alexandru Ioan Cuza” University of Iaşi and the “Curtea Domnească” National Museum from Târgovişte. The program included 16 archeology and history papers, presented by specialists from Bucharest, Cluj-Napoca, Craiova, Iași, Pitești, Ploiești, Suceava and Târgoviște, whose field of research is connected to the topic chosen for this meeting. Unfortunately, not all authors have submitted texts for printing. However, given the interest shown by medievalists in the topics discussed at the conference, the organizers decided to publish the summaries of the missing papers from this group, in the hope that the studies, in their entirety, will be introduced without delay in the scientific circuit.

Keywords: Aulic Civilization; Urban Civilization; Moldavia; Wallachia; 14th-17th centuries.

Centenarul naşterii lui I. C. Brătianu (1921). Memorie socială şi legitimare politică

Liviu BRĂTESCU

DOI: 10.47743/asui-2022-0029

Abstract: The present study is a reconstruction of the events on the occasion of the centenary of the birth of I. C. Brătianu and is part of a wider research of the year 1921 and its role in creating a collective memory of political and cultural personalities from the 19th century. The objectives of the study aim to “build” the process of remembering the personality of the liberal leader, in a year in which three centenaries brought to public attention three important figures: Ion C. Brătianu, Vasile Alecsandri and Tudor Vladimirescu. Without entering into a competition of recollection, the three characters were part of a process that is as similar to public recognition as it is different due to the specific features of each one. Highlighting the actors who supported the collective and social memory around a character like I. C. Brătianu, of the mechanisms by which the liberal leader is relocated from the past to the present of the beginning of the 20th century are some of the objectives of the text. At the same time, the reaction of public opinion to the anniversary of the 1821 revolution and the commemoration of I. C. Brătianu is presented in a context where everything that happens in the public space has a supreme rationale, namely the offering of new models of civic conduct. The present study is intended to be one of analysis and understanding of the construction of the social memory of a character such as the former prime minister of Romania (1876-1888), remembered one hundred years after his birth alongside events such as the 100th anniversary since the revolution of 1821 and the birth of Vasile Alecsandri.

Keywords: centenary; 1921; I. C. Brătianu; festivities; collective memory; Romania.

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